Ce samedi 16 août, votre pharmacie sera exceptionnellement fermée.
Avec le vendredi férié et le dimanche, ce sont trois jours sans pharmacie. Imaginez… et si c’était toute l’année ?
Derrière cette fermeture ponctuelle, c’est un cri d’alerte :
2000 pharmacies pourraient disparaître en France et en Guyane.
L’État applique aujourd’hui aux pharmacies le même raisonnement qui a créé les déserts médicaux : moins de professionnels = moins de dépenses… mais plus d’inégalités et de zones abandonnées.
Sans pharmacies de proximité, ce sont des services essentiels qui disparaissent :
Accès rapide aux médicaments
Conseils de santé personnalisés
Tests et dépistages
Vaccinations
Suivi des traitements et accompagnement quotidien
Dans les zones isolées comme Maripasoula ou Grand Santi, ou dans nos quartiers, la fermeture d’une officine, c’est parfois plusieurs heures de trajet pour trouver un médicament.
Licenciement d’1 ou 2 collaborateurs par pharmacie
Horaires réduits d’ouverture
Disparition de services gratuits : tiers payant, accompagnements, vaccination…
Ruptures plus fréquentes sur les médicaments génériques les plus utilisés
Les pharmaciens proposent pourtant depuis des années des économies ciblées sur des médicaments chers et peu efficaces… mais l’État choisit de frapper sur ceux qui assurent le service de proximité.
â³ Agissez maintenant : anticipez vos traitements avant jeudi soir pour éviter toute rupture ce week-end.
â Soutenez votre pharmacie : signez la pétition (QR code sur l’affiche) pour refuser un futur où les déserts médicaux s’accompagnent de déserts pharmaceutiques.